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Présence sur le Web : pourquoi et comment?

Par François Abraham, trad. a.

Depuis l'arrivée de Google et du Web 2.0, et avec la complexification de l'optimisation pour les moteurs de recherche (SEO), il faut se rendre à l’évidence, il ne suffit plus d'avoir un site Web pour que ses services de traduction se démarquent sur la toile. Les premières pages de résultats de Google sont désormais trustées par les pseudo-traducteurs à la Reverso et autres applications de traduction automatisée grand public.

Par conséquent, j'ai décidé de diversifier ma présence Web en l’axant sur ce qui me distinguait. Encore fallait-il que le contenu soit percutant pour justifier l’ajout d’information dans l’océan d’Internet. Compte tenu de mon expérience, j'ai choisi trois avenues : le conseil, la sensibilisation et la promotion de la traduction, des options qui correspondent à ma personnalité. Je voulais aussi rejoindre deux publics qui me tiennent à cœur, les clients et les traducteurs. Pour cela, deux instruments me semblaient tout indiqués.

Tout d'abord, le traditionnel site Web, qui est tout de même encore bien utile. Cette plate-forme semi-statique est parfaite pour la diffusion d'information ne nécessitant pas de modifications fréquentes. Le mien possède donc les classiques pages de présentation des services et des réalisations, ainsi que les essentiels témoignages. Mais j'y propose également deux guides à l'intention de mes clients et clients potentiels. Un premier expliquant les rôles que peut assumer un traducteur1; un deuxième qui expose les éléments garantissant une bonne traduction2. On parle ici d'un médium purement marketing.

Ensuite, un blogue visant les clients et les langagiers et dont je me sers pour faire de la sensibilisation3 et de l'éducation. Il s'agit là d'un vecteur de communication dynamique, mais c'est aussi un instrument commercial efficace. En effet, comme le moteur de recherche de Google donne la priorité à l'originalité et à la fréquence de renouvellement du contenu, c'est un excellent moyen de sortir du lot sur le Web. Et s'il est lié à son site Internet, d'y attirer les visiteurs. À l'avenir, je compte d'ailleurs intégrer blogue et site sur une même plate-forme.

J'ai donc choisi de donner à ma présence Web une orientation à la fois marketing et communicationnelle. Il ne me reste plus maintenant qu'à résoudre les questions de l'impérative régularité des publications et du temps requis pour l'exploitation optimale de ces outils. Tout un défi pour un traducteur indépendant!

1. http://www.comleon.ca/francois-abraham/fr/references/traducteur.html
2. http://www.comleon.ca/francois-abraham/fr/references/traductions.html
3. Par exemple, sur la traduction automatique (https://comleon.wordpress.com/2013/01/20/la-traduction-automatisee-1re-partie/)

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Circuit a retenu l’article « Intervenir dans les groupes de discussion LinkedIn » comme ouverture au blogue de François Abraham. L’article présenté peut être perçu comme une forme d’initiation au rôle conseil. Bien entendu, il s’agit ici de conseils entre langagiers, mais le procédé reste une manière efficace de s’initier à ce rôle.


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