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La relève explore l’industrie langagière

L’une des priorités de l’OTTIAQ pour les prochaines années est l’intégration de la relève dans ses rangs. À cet effet, 2018 marquait la création à l’Ordre d’un nouveau comité formé de finissants dynamiques et de jeunes professionnels dont le mandat est de trouver des moyens de susciter l’intérêt des étudiants, des nouveaux diplômés et des jeunes professionnels de 35 ans et moins.

Dans cette optique, la rédaction de Circuit a cédé les rênes du dossier du présent numéro aux membres du comité de la relève, qui ont réuni un contenu à leur image et selon leur perspective sur nos professions.

Ils ont ainsi confié à Joachim Lépine, traducteur agréé et enseignant à l’Université de Sherbrooke, la tâche de dépeindre le paysage professionnel qui se dessine devant les langagières et langagiers en puissance.

Pour poursuivre sur cette lancée, plusieurs membres du comité de la relève ont eux-mêmes rédigé des articles pour ce dossier. Ainsi, Stephanie Lamontagne, traductrice agréée, a interviewé deux langagiers aux portraits atypiques qui prodiguent leurs généreux conseils à celles et ceux qui font leurs premiers pas dans nos professions. Pour leur part, Mariya Goncharova, finissante à l’Université de Montréal, décrit les avantages que présentent les stages en terminologie peu importe la profession que l’on choisit par la suite, et Lauren Michaels, interprète agréée, donne des conseils aux jeunes interprètes en quête de clients.

Par ailleurs, Antoine Galipeau, étudiant à la maîtrise en traductologie à l’Université Concordia, explique comment la connaissance de cette discipline connexe aux nôtres peut être bénéfique à celles et ceux qui exercent nos professions. Simon Frappier, également à la maîtrise en traductologie, mais à l’Université de Montréal, présente le réseautage comme un élément essentiel à l’épanouissement personnel et professionnel des jeunes.

Dans un autre ordre d’idées, Lae Schmidt, finissante à l’Université Concordia, va à l’encontre des conseils habituels en proposant l’idée que l’entrepreneuriat est une solution accessible et profitable aux nouveaux diplômés.

Pour boucler solidement le tout, Meaghan Girard, première vice-présidente du Conseil d’administration de l’OTTIAQ et coordonnatrice du comité de la relève, expose en détails le rôle et les réalisations du comité, et ouvre une fenêtre sur sa vision de l’avenir.

En complément au dossier, pour la chronique Entretiens, Danielle Jazzar a rencontré Isabelle Lafrenière, traductrice chevronnée, chargée de cours au programme en ligne de traduction à l’Université du Québec à Trois-Rivières et plusieurs fois mentore pour l’OTTIAQ. Mme Lafrenière encourage les langagiers d’expérience à se lancer dans l’aventure du mentorat et nous rappelle que la relève comprend aussi des personnes plus âgées qui ont décidé de réorienter leur carrière.

 


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